Cet été, on ne verra pas de vélos fleuris dans les rues des Saint-Girons. Les expériences menées à la fin de l’été 2024 (malheureusement trop vite interrompue) et au printemps 2025 avaient pourtant été appréciées par la population.
Cette initiative portée essentiellement par des bénévoles avait montré ses limites. Il était indispensable pour la poursuivre de pouvoir compter sur des soutiens financiers qui puissent salarier en partie les personnes qui assurent le suivi et l’entretien des vélos. Ni la mairie de Saint-Girons, ni le dispositif étatique en faveur de la politique de la ville n’ont répondu positivement à nos demandes.
Alors que nous constatons mois après mois que le dérèglement climatique s’accélère et s’amplifie, nous regrettons que les responsables politiques n’accordent pas plus d’intérêt et d’importance aux mobilités actives, en particuliers le vélo. Ce moyen de transport comprend de multiples atouts, notamment que son usage n’émet pas de gaz effet de serre.
Celles et eux qui parcourent le centre ville de Saint-Girons ces derniers temps ne peuvent que se désoler de l’emprise toujours très forte des véhicules motorisés dans l’espace public. L’affectation de la moitié du champ de Mars au stationnement est une décision incompréhensible qui attire encore plus de voitures dans le centre. Dans les zones rurales, rappelons que le trafic motorisé est responsable de plus de la moitié des émissions de gaz à effet de serre…
