La Fondation pour la nature et l’homme a récemment publié un rapport qui répond à cette question. Le principe? Réaffecter une partie de la voirie existante aux mobilités actives (marche et vélo). En effet, le réseau routier français est l’un des plus denses du monde et le trafic motorisé sur certaines routes pourrait être limité aux ayants-droits (riverains, agriculteurs).
Cette approche reprend les concepts développés dans la note de position de la FUB que nous avons saluée lors de sa publication. Elle pourrait s’appliquer concrètement dans nos vallées, par exemple dans le Haut-Salat pour relier les villages de Soueix, Seix et Oust. Espérons que la prochaine mandature municipale s’empare de cette question!